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MPOX (VARIOLE DU SINGE) : SITUATION SANITAIRE À MAHAJANGA ET MESURES DE PRÉVENTION
9 janvier 2026 – Antananarivo, 31 décembre 2025 – Ministère de la Santé Publique, AmbohidahyLe Ministère de la Santé...









Antananarivo, 31 décembre 2025 – Ministère de la Santé Publique, Ambohidahy
Le Ministère de la Santé Publique a tenu une réunion d’urgence suivie d’une communication officielle concernant le virus Mpox (variole du singe), suite à la confirmation de 16 cas à Mahajanga, à la date d’aujourd’hui.
Les autorités sanitaires ont rappelé que, bien que ces cas aient été détectés à Madagascar, le Mpox constitue un problème de santé publique à l’échelle mondiale, et ne concerne pas uniquement notre pays. La situation fait l’objet d’un suivi étroit par les services compétents.
Modes de transmission
Le Mpox se transmet principalement par contact étroit avec une personne ou un animal infecté, notamment :
- le contact direct avec les lésions cutanées,
- les fluides corporels,
- ou les objets contaminés.
Les autorités sanitaires insistent sur l’importance du respect strict des mesures d’hygiène, de la vigilance individuelle et collective, afin de prévenir la propagation du virus.
Symptômes
Les symptômes les plus fréquents du Mpox comprennent :
- la fièvre,
- une fatigue intense,
- des douleurs musculaires,
- des maux de tête,
- un gonflement des ganglions,
suivis par l’apparition de lésions cutanées pouvant persister plusieurs semaines. Il a été précisé que la maladie reste contagieuse jusqu’à la guérison complète de la peau.
Dépistage et prise en charge
Le diagnostic repose sur un test PCR. Les personnes présentant des symptômes suspects sont invitées à consulter immédiatement un centre de santé.
La prise en charge médicale est principalement symptomatique et vise à soulager les manifestations cliniques ainsi qu’à assurer le traitement adéquat des lésions cutanées. Les cas présentant des complications nécessitent une prise en charge spécialisée.
Communication sur les risques et lutte contre la désinformation
Une attention particulière a été portée à la communication sur les risques, à la sensibilisation communautaire et à la gestion des fausses informations.
Les autorités ont souligné l’importance de la collaboration avec les réseaux de santé, les acteurs communautaires, les médias et les autorités locales.
L’utilisation de canaux de communication multiples (radios, réseaux sociaux, lignes directes, échanges communautaires) a été encouragée afin de diffuser des informations fiables et de répondre rapidement aux rumeurs et à la désinformation.
Rôle du BNGRC
Il a été rappelé que lorsque la situation sanitaire évolue vers une crise ou une catastrophe, comme ce fut le cas lors de la pandémie de Covid-19, le Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes (BNGRC) assume pleinement ses responsabilités.
À ce titre, bien que la situation actuelle relève principalement du secteur sanitaire, les équipes du BNGRC ont déjà engagé des concertations avec le Ministère de la Santé Publique, afin d’anticiper les réponses nécessaires et de renforcer la coordination interinstitutionnelle, dans une logique de préparation et de prévention.
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